Le volet roulant, c’est un tablier — l’ensemble des lames qui descendent devant la fenêtre — qui s’enroule autour d’un axe, dans un coffre placé en haut de l’ouverture. De chaque côté, des coulisses le guident. On le manœuvre à la sangle, à la manivelle, ou par un moteur logé dans l’axe.
On pose des volets neufs sur des fenêtres existantes, on motorise des volets manuels encore en bon état, et on remplace par des volets roulants les volets battants qui gonflent, se décrochent ou qu’on ne veut plus repeindre.
Les volets font partie du domaine couvert par la qualification RGE de Menuiserie Confiance : « fenêtres, volets, portes donnant sur l’extérieur ».
Le coffre en façade
Sur une fenêtre existante, le coffre se pose le plus souvent dehors, en haut de l’ouverture, avec ses coulisses de part et d’autre : rien ne change à l’intérieur. Il existe en plusieurs formes et teintes, pour s’accorder à la façade.
02Électrique ou manuel
Un moteur dans l’axe, commandé par un interrupteur au mur ou par une télécommande : plus de sangle qui s’effiloche ni de manivelle qui pend. Le volet manuel, à sangle ou à manivelle, reste simple, sans courant à amener, et se répare facilement.
03Motoriser un volet existant
Si le tablier et les coulisses sont en bon état, on garde le volet et on ne change que la commande : la manivelle ou la sangle laissent la place à un moteur glissé dans l’axe, raccordé au réseau électrique de la maison.
Remplacer des volets battants
Des volets battants en bois qui gonflent, frottent, se décrochent ou qu’il faut repeindre régulièrement : on les dépose et on pose des volets roulants à la place. Le changement se voit de la rue, il se déclare donc en mairie.
Fermé, il protège du chaud et du froid
Descendu, le volet enferme une lame d’air devant la vitre, qui freine les pertes de chaleur la nuit, et il arrête le soleil l’après-midi en été. Certains volets sont dits isolants : la résistance thermique qu’ils ajoutent, le ΔR, est mesurée et donnée par le fabricant.